Considérations sur l'état présent des choses, relativement à politique, aux armée, aux ésperances que lon peux fonder sur une paix prochaine avec la France, etc.

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miffant, fon fils à la vengeance des Lois; Rome entiére confternée douta un inftant fi la liberté de vingt générations n’etoit pas achetée trop cher par un tel facrifice; & lorsque des monftres, qui furpaffent Neron en Barbarie -& Claude en imbécillité, fortis des fanges de l'infame repaire de Tygres, qui ufurpe le nom de République; viendront vous propofer de figner, avec du fang de Louis XVII, & fur des Tables de profcription dont Sylla même auroît horreur, la paix qu’ils voudront bien vous donner . . ... O, Roi! ofcrés vous figner ?

Point de trêve avec les méchants ÂAthalie.

telle doit être la politique des fouverains ; qu'ils n’oublient pas, que toute capitulation avec des fadieux ne fert qu'a faire naître les fa@ions; qu'ils fachent que c'eft dans les traités conclus avec affaffins de Charles I. que leurs prédéceffeurs fignèrent l'arrêt de Louis XVI.